Renforcement de la culture démocratique à l’endroit du corps de la police nationale du Burundi

Alain Guillaume BunyoniLe ministre de la sécurité publique, Alain Guillaume Bunyoni (photo), a ouvert jeudi le 16 novembre 2017 à Bujumbura, un atelier de deux jours (16-17) de renforcement de la culture démocratique organisé par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) à l’intention des membres de la police nationale du Burundi sous le thème : Élections au Burundi : défis et perspectives.

Le ministre ayant en charge la sécurité publique a fait savoir que la police nationale est un partenaire important de la CENI du Burundi pendant la période électorale. Elle est non seulement sollicitée pour prévenir la violence et rétablir l’ordre, mais aussi pour intervenir dans la chaine pénale en réprimant les infractions liées au code électoral, a-t-il expliqué.

L’atelier de deux jours organisé par la CENI est une opportunité de partage et d’échange sur le cadre légal des élections, la gestion du contentieux électoral et les violences liées aux élections. Il espère que l’atelier permettra de renforcer les capacités du corps de la police nationale du Burundi pour mieux cerner l’approche du cycle électoral et les dispositions pertinentes qui encadrent la gestion du contentieux électoral.

Le commissaire Bunyoni a rappelé aux policiers qu’ils ne sont pas des acteurs politiques, mais les actes posés par les hommes politiques les interpellent car ils peuvent avoir un impact sur la vie du pays, et par conséquent, sur la sécurité et la paix de la nation. Pour cette raison, il les invite à redoubler de vigilance et à renforcer les capacités d’analyse et de veille car la période des élections est souvent un moment de passions et d’agendas aux ramifications planétaires.

BUJUMBURA, 16 nov (ABP)

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Nouveau round du dialogue de sortie de crise annoncé comme décisif

15492357_1390616124296391_6961207616960427796_nVers une relance d’un dialogue inter-burundais en crise depuis plus d’une année. L’équipe du facilitateur dans cette crise, l’ancien président tanzanien Benjamin Mkapa, est en train d’envoyer depuis deux jours des invitations aux protagonistes de la crise burundaise. Un nouveau round du dialogue inter-burundais qui doit avoir lieu du 27 novembre au 8 décembre, deux semaines de discussions pour tenter de vider la question, selon des sources diplomatiques.

L’ordre du jour de ces discussions n’a pas encore été communiqué, tout comme la liste des personnes invitées, une liste qui a toujours été la pierre d’achoppement lors des trois premiers rounds de discussions, notamment sur la participation du gouvernement et de son opposition regroupée en exil. La question risque encore une fois de s’inviter dans les débats.

Il y a d’abord le gouvernement du président Pierre Nkurunziza à l’origine du blocage actuel à cause de son refus de discuter avec son opposition en exil, qu’il accuse d’être derrière les violences au Burundi. Les choses semblent avoir changé, après une série de va-et-vient diplomatique.

Le secrétaire général du parti au pouvoir, le général Evariste Ndayishimiye, s’est rendu en Tanzanie il y a environ trois semaines, puis le président ougandais et médiateur en chef dans la crise burundaise, Yoweri Museveni, a dépêché un envoyé spécial auprès de Nkurunziza il y a une dizaine de jours.

Des opposants exclus

Officiellement, le gouvernement burundais n’a plus participé au dialogue inter-burundais depuis le tout premier, organisé il y a près de deux ans à Arusha. La médiation régionale serait parvenue cette fois-ci à le convaincre de retourner à la table de négociation. Bujumbura a obtenu en échange l’exclusion des opposants poursuivis par la justice de ce pays, selon des sources diplomatiques à Kampala.

Simple hasard ou pas, le bureau du facilitateur vient d’annuler sine die une rencontre avec le Cnared, qui était programmé pour ce week-end à Helsinki.

Inacceptable aux yeux de cette plateforme d’opposition qui dénonce publiquement un dialogue qui n’aura selon elle rien d’inclusif et n’aboutira donc pas à une solution à la crise burundaise.

Les mêmes diplomates ne cachent pas leur inquiétude, face à une médiation régionale qui tiendrait jusqu’ici les Nations unies, l’Union africaine, et l’Union européenne à l’écart de ces préparatifs et dont le discours pencherait de plus en plus en faveur de Nkurunziza.

le 17-11-2017 à 02:08, http://www.rfi.fr/afrique/

Le président burundais avertit le personnel des services de la présidence contre le danger du néo-colonialisme

DOvZU2jWAAAt9uMLe président burundais, Pierre Nkurunziza, a tenu jeudi une réunion avec le personnel des services de la présidence pour les avertir contre le danger du néo-colonialisme occidental.

« Cette réunion s’inscrit dans le cadre d’une campagne de moralisation de la société, une campagne qui consiste entre autres à désintoxiquer certaines sections de la société qui ont été victimes des enseignements de l’école coloniale qui peuvent pérenniser sa présence au moyen du néo-colonialisme », a indiqué à la presse le porte-parole de la présidence de la République, Jean Claude Karerwa.

Il a fait savoir que le président burundais a voulu initier un modèle de développement qui tient en compte les valeurs ancestrales du Burundi et l’histoire du Burundi.

« Pour y parvenir, il faut connaître les tenants et les aboutissants de l’histoire du Burundi, comprendre que le niveau que le Burundi a atteint ne s’est pas fait de tout repos, qu’il y a eu des sacrifices qui ont été consentis par nos ancêtres », a expliqué le porte-parole de la présidence, qui faisait l’écho de la réunion que le chef de l’Etat a tenue à huis clos à l’intention du personnel de ses services.

Parmi ces personnes qui ont consenti leurs efforts, il a cité le fondateur du Royaume du Burundi, le Roi Ntare Rushatsi Cambarantama (vers 1530-vers 1550) et le héros de l’indépendance du Burundi (1er juillet 1962), le Prince Louis Rwagasore, avant de demander de « pérenniser cet héritage où chacun doit fournir un effort pour que nous puissions laisser un Burundi meilleur aux générations futures ».

Selon M. Karerwa, le président burundais a salué le travail abattu par le personnel de la présidence et l’engagement des burundais qui comprennent petit à petit qu’ils doivent tourner le dos aux enseignements occidentaux.

« Ces enseignements sont matérialisés d’abord par les explorations et puis par les missions et la colonisation qui veut enclencher une autre étape qui consiste au néo-colonialisme », a encore expliqué le porte-parole de la présidence.

« Le chef de l’Etat apprécie aussi énormément que le Burundi devient un cas d’école dont certains Burundais suscitent l’admiration vis-à-vis des peuples, surtout d’Afrique », a indiqué à la presse M. Karerwa.

Cette réunion est la deuxième du genre que le chef de l’Etat organise à l’intention du personnel des services de la présidence après celle tenue au mois de juillet 2017.

French.china.org.cn |  le 17-11-2017

Les lobbies belges sont-ils derrière la décision des juges de la CPI ?

23472269_1995207717404611_6157387019570823161_nMilles raisons de croire que la Belgique et ses partenaires ont influencé les Juges de la CPI

« QUI NE SAIT PAS LE BELGE L’HEBERGE » dit-on. Mis à part que les belges sont réputés pour leur propre antagonisme historique et viscéral, ils sont aussi manipulateurs, et ont leur poignard pointé sur le dos de leur potentiel victime en attendant une bonne occasion pour le briser la moelle épinière.

Le Burundi fait parti de leurs proies, mais certains burundais ne le savent pas ou l’ignorent. Le cas de la décision de la Cour pénale internationale (Impériale) d’ouvrir des enquêtes sur les crimes qui auraient été commis au Burundi depuis avril 2015, alors que le Burundi s’est retiré de cette cour, montre à suffisance qu’il y a une main derrière ces juges de la CPI, qui les pousse, qui les donne des ordres et qui probablement les corromps. Pourtant on nous a fait comprendre du moins théoriquement, que les 18 juges que compte la CPI, sont tous guidés par « les faits, la loi et l’honnêteté intellectuelle », alors qu’en pratique il n’en est rien.

Il est clair et évident que la Belgique à la tête d’un consortium anti-CNDD-FDD, veut à travers la CPI, régler ses comptes avec les piliers du pouvoir de Bujumbura. Il y a milles et une raisons de l’affirmer avec aisance :

Premièrement, tous les maux que connait le Burundi, prennent origine du repère avec l’assassinat du père de l’Indépendance, le Prince Louis Rwagasore, assassinat orchestré, arbitré et commandité par la Belgique. Parce que la Belgique n’a jamais voulu que le Burundi soit indépendant de fait.

Deuxièmement, pourquoi la CPI circonscrit ses enquêtes depuis avril 2015 ? C’est parce que justement la Belgique est impliquée dans les innombrables et ignobles crimes contre l’humanité qu’a connu le Burundi sous les pouvoirs de leurs dociles et protégés enfants chéris : Michel Micombero, Jean Baptiste Bagaza et Pierre Buyoya, depuis 1960 jusqu’en 2002.

Troisièmement, il semble clair, que la Belgique était au courant de la succession des événements depuis avril 2015 jusqu’à nos jours. Réfléchissons une minute :

Avant même que les rebelles venus du Rwanda n’attaquent dans la province de Cibitoke en décembre 2014, l’ambassade de Belgique à Bujumbura, déconseillait, un mois avant l’attaque, ses ressortissants de ne pas se rendre en Province de Cibitoke en même temps, elle mentionnait avec insistance que « la police est assez peu disciplinée, mal équipée et peu efficace. La justice est déficiente. Pourquoi ? Après l’attaque des rebelles en décembre 2014, la Belgique au lieu de condamner l’attaque des assaillant contre la population paisible de Cibitoke, elle s’est vigoureusement indignée des rebelles capturés et exécutés sommairement durant cette attaque en accusant formellement les policiers, les militaires et des Imbonerakure. Pourquoi ?

Juste un mois après l’attaque, les ministres des Affaires étrangères et de la Coopération au développement, Didier Reynders et Alexander De Croo, se sont envolés pour le Burundi, officiellement, cette visite « de terrain » peu habituelle des deux vice-Premiers ministres était une occasion de consolider le partenariat belgo-burundais et les programmes de coopération bilatéraux. Mais officieusement c’était pour dissuader le Président Pierre Nkurunziza à ne pas poser sa candidature aux élections présidentielles de 2015 mais aussi rencontrer les groupes de Pacifique Nininahazwe, de Busokoza-Nditije et autres radicaux pour les remonter le moral et leur promettre un soutien indéfectible, afin que le plan de démantèlement des piliers du CNDD-FDD soit mené de façon efficace quelques soient les casses.

Juste au premier jour des manifestations, la Belgique menace les autorités burundaises brandissant des éventuelles poursuites de la CPI de façon déguisée, si la police et l’armée ne laissent pas les manifestants tranquilles dans leurs sales besognes de paralyser la capitale de Bujumbura. Le Vice-premier ministre et Ministre des affaires étrangères belge déclare en ces termes « La Belgique apporte une contribution financière importante au bureau des droits de l’homme de l’ONU où des experts en matière de droits de l’homme suivent la situation de près. Ils rapportent au Conseil des droits de l’homme ainsi qu’au Conseil de sécurité des Nations Unies. Lors d’irrégularités éventuelles, leurs témoignages et rapports sont une source importante d’information ». En d’autres termes, on comprend ici que puisque la Belgique contribue énormément, elle a toute sa capacité d’influencer les fameux experts du Conseil des droits de l’homme et partant, vers les juges de la CPI.

Quelques jours après, le putsch est annoncé avec fierté par les manifestants transformés en rebelles armés. Signalons un fait important, la veille du putsch, les parents des enfants de l’Ecole belge de Bujumbura avaient reçu une note disant « demain pour des raisons de sécurité, l’école sera fermée ». Ceci confirme sans ambigüité que l’Ambassade belge à Bujumbura en savait quelque chose sur le putsch. Par ailleurs, il suffisait de regarder l’enthousiasme qui se lisait dans les visages des médias belges pendant ce putsch, pour comprendre combien la Belgique en était le conspirateur.

Putsch raté, quelques jours après, la Belgique comme elle l’avait promis, commence l’évacuation vers Bruxelles de ses éléments à commencer par le groupe de Pacifique Nininahazwe. Dans l’entre-temps les manifestants transformés en rebelles, tentent leur dernière respiration en attaquant les différents camps militaires de la garnison de Bujumbura. L’armée burundaise et la police matent sans ni merci ni concession les rebelles. La Belgique se fâche. Elle active toutes ses cartes. D’abord, évacuer tous les leaders de l’insurrection et leurs familles. C’est pourquoi la Belgique est la terre d’accueil et le conglomérat de toutes personnes qui veulent le démantèlement du système CNDD-FDD. Ensuite, geler son aide, c’est pourquoi elle a en outre été le premier pays à suspendre son soutien à l’organisation des élections et sa coopération avec le Burundi.

Comme elle (la Belgique) avait du mal à avaler son échec, des hautes personnalités belges à la tête, un certain Louis Michel, le papa de Charles Michel l’actuel Premier Ministre belge, composé de : André Flahaut, ministre d’Etat, ancien ministre belge de la Défense ; Jean-Pascal Labille, ancien ministre belge de la Coopération au Développement ; Louis Michel, ministre d’Etat, ancien ministre belge des Affaires étrangères ; Guy Verhofstadt, ministre d’Etat, ancien Premier ministre belge et quelques autres belges, ont pris les affaires en main. Ils ont formé un groupe de lobby pour faire en sorte que le système CNDD-FDD tombe, en passant par l’Union Européenne et les instances des Nations Unies. Ils se sont dit ceci : « nous engageons à utiliser toute notre capacité d’influence pour appuyer ce processus et invitons tout responsable démocratique à en faire autant ».

Ils ont commencé par une campagne de dénigrement, de diabolisation, d’alerte d’un génocide et d’une guerre civile en cours suite à la rhétorique dangereuse et ambiguë, aux relents ethniques du pouvoir de Pierre Nkurunziza, des arrestations arbitraires, des exactions extrajudiciaires, des enlèvements, des médias détruits, une opposition bâillonnée, une société civile démantelée, des ONG fermées etc.. Immédiatement sous pressions de ce groupe, l’Union européenne a pris des sanctions injustes contre le Burundi.

Le Burundi s’est battu sur tous les angles d’attaque de ce groupe belge, jusqu’à ce que le monde entier se demande comment un petit pays comme le Burundi peut-il faire et tenir face à ces géants néo colons. La réponse est très simple : « IMANA Y’UBURUNDI ».

Est-ce que c’est étonnant que les experts du Conseil des droits de l’Homme produisent des rapports biaisés contre le Burundi ? Non parce la Belgique l’avait programmé ainsi. Est-ce que c’est étonnant que la CPI bricole quelque chose sur le Burundi ? Non parce que le groupe de Louis Michel et ses compères soutenus par l’Etat belge n’ont pas lésiné sur les moyens pour pression et influencer les juges de la CPI.

En gros, on peut conclure avec un intervalle de confiance de 98% que vue l’acharnement belge en vers le pouvoir de Bujumbura, la Belgique a bel et bien poussé les juges de la CPI à faire le bricolage d’ouverture d’enquêtes sur le Burundi. Il appartient donc au pouvoir de Bujumbura, d’ouvrir grandement les yeux et de cerner que la Belgique n’est pas ni de près ni de loin son ami sur lequel il faut compter. Il ne faut pas se frotter à la Belgique, car qui s’y frotte, s’y pique. « QUI NE SAIT PAS LE BELGE L’HEBERGE ».

Editeurs B-24

L’UE se dit prête à améliorer ses relations avec le Burundi

23519195_1888532794493435_1621402951786448290_nL’ambassadeur de France au Burundi, Laurent Delahousse, a été reçu mercredi soir par le président de l’Assemblée Nationale, Pascal Nyabenda, pour discuter des relations entre son pays, l’Union Européenne et le Burundi, et de la préparation d’une visite la semaine prochaine d’une délégation parlementaire de la Francophonie au Burundi.

« Notre entretien m’a permis d’évoquer différentes questions qui concernent à la fois le Burundi et la relation franco-burundaise ; c’est une question qui est bonne, une relation qui est aussi bonne que possible dans un contexte compliqué », a déclaré l’ambassadeur Delahousse à la presse après l’audience.

Il a ajouté qu’ils ont surtout discuté des moyens de rendre cette relation encore meilleure.

Concernant les relations avec l’UE qui ne sont pas pour le moment aussi bonnes que celles entre la France et le Burundi, M. Delahousse a indiqué que l’UE et ses Etats membres ont une approche commune qui consiste à vouloir les améliorer.

« Avec nos collègues de l’UE, nous avons tous une approche commune avec certes des styles différents. Mais nous avons la même approche. Elle consiste à vouloir améliorer nos relations avec le Burundi et à indiquer aux autorités burundaises et aux représentants du Burundi les circonstances, les sujets et dans certains cas, les conditions pour permettre à ces relations de devenir aussi belles que possibles », a-t-il affirmé.

Il a indiqué à ce titre que la France parle avec absolument tout le monde au Burundi et en France aussi bien avec les représentants de l’autorité burundaise qu’avec ceux de l’opposition et des autres partis.

Le président de l’Assemblée Nationale du Burundi, Pascal Nyabenda, a quant à lui fait savoir que, dans ce cadre des relations entre la France et le Burundi en général, et entre l’Assemblée Nationale Burundaise et l’Assemblée Générale de la Francophonie en particulier, ils ont parlé de la prochaine visite d’une délégation de cette dernière la semaine prochaine au Burundi.

« L’ambassadeur est parmi les personnalités qui vont nous aider à accueillir les membres de cette délégation », a souligné le Numéro 1 de la Chambre Basse du parlement burundais.

Ce sera presqu’une première car, a-t-il dit, le Burundi ne participe que comme observateur aux assises tenues par cette Assemblée Générale de la Francophonie depuis 2015 et avec l’impossibilité de se faire élire aux postes électifs de cette Assemblée Générale.

« Depuis, nous n’avons cessé de demander à l’Assemblée Générale de la Francophonie de lever ces sanctions contre l’Assemblée Nationale en indiquant aux membres que la situation qui a prévalu au Burundi en 2015 s’est nettement améliorée aujourd’hui. Nous leur avons constamment demandé de venir au Burundi pour faire eux-mêmes ce constat et c’est ce qu’ils vont faire la semaine prochaine », a déclaré Pascal Nyabenda.

French.china.org.cn | le 16-11-2017

La zone Musaga enfin desservie en eau potable

DOlWfT4WkAAI-wXAdduction d’eau potable dans les quartiers nécessiteux  de la zone Musaga en Mairie de Bujumbura. La population de cette localité salut cette initiative de la Regideso appuyée par l’ONG Croix-Rouge.

Dans le cadre de ce projet, un réservoir  d’une capacité de 150 mètres cube est déjà installé au quartier Kamesa. En tout, il est prévu la construction de 6 réservoirs  dans ce même quartier. L’eau a été captée à partir des sources situées dans la commune Nyabiraba, précisément sur les collines Mayemba, Kinyami et Nyabigega.

Cette eau emprunte le trajet de Buhonga pour arriver dans les lieux où sont installés les réservoirs et les bornes fontaines en aval à la zone Musaga. Les quartiers Kamesa, Gikoto et Gitaramuka sont les bénéficiaires de ce projet. A côté des nouvelles bornes fontaines construites, les anciennes bornes sont également réhabilitées.

L’administration fait savoir que plus de 56.000 personnes avaient besoin d’eau potable. La population quant à elle se dit satisfaite par ce projet  qui vient à point nommé : « Nous sommes vraiment content de ce projet que l’on emmène chez nous.  Ici à Kamesa et dans d’autres quartiers avoisinants, on n’avait  jusqu’ici  pas d’eau potable. Cela va nous permettre  de nous protéger contre certaines maladies dues au manque d’hygiène. Toutefois, nous demandons qu’on ne nous fasse pas payer de l’argent car, des rumeurs commencent à circuler que l’administration compte nous exiger une certaine somme d’argent », explique un habitant du quartier Kamesa qui souligne qu’ils sont dans une pauvreté sans nom.

A part Musaga, deux collines de Buhonga bénéficieront également aussi de ce don. Les cérémonies d’inauguration de ce projet ont  eu lieu ce Mardi, et avaient été rehaussées par  Philippes Beauvaire  représentant du CICR au Burundi, Jéroboam Nzikobanyanka, Directeur Général de la Regideso et le Chef de la Zone Musaga.

jeudi, 16 novembre 2017 07:53, http://www.rpa.bi